ANA OU LA VENGEANCE DU TEMPS

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# Posté le samedi 27 janvier 2007 07:12

édouard Baert

édouard Baert
alors un jour de froid , on se promenait dans les quartiers chics de Lyon et soudain, je lui ai dit d'une voix pleine d'émotion palpable: "regarde! c'est béarte!!, Edouard!!!
elle l'a prit en photo et voila. on l'a suivit et j'ai voulu l'aborder, bob pas comme s'il était une star mais comme si j'était tschékoslovaque! je sais y faire ça!!
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# Posté le samedi 27 janvier 2007 06:36

ANA OU LA VENGEANCE DU TEMPS semaine 18 LA COUR DES MIRACLES

ANA OU LA VENGEANCE DU TEMPS semaine 18 LA COUR DES MIRACLES
sa mère. Celle –ci les accueillit à bras ouvert. Louise présenta Naa comme étant intéressé par son fils. Cette dernière ne parvenait pas à parler car submergée par la résolution qu'elle venait de prendre. Elle allait charmer Charles pour pouvoir le tuer avec plus de haine et de torture à son égard, même si elle ne se sentait du tout prête à cela. Louise et la Mère Erik discutèrent argent, un argent que les deux jeunes femmes ne possédaient pas. Elles se disaient d'une noblesse assez modeste mais d'une grande richesse. La dot serait donc importante. La Mère Erik posait beaucoup de questions comme celle des parents, de la famille, des autres frères et s½urs. Louise trouva bien des parades :
-Ils nous ont tous reniés après la mort de notre père car nous sommes des bâtardes, mais ils étaient loin de s'imaginer que notre père avait déshérité tous ses enfants légitimes pour nous faire héritières. Nous avons donc tout vendu et récupéré l'argent.
-Mes pauvres enfants quel courage vous avez eut! Je voudrais vous dire que je suis tout à fait d'accord pour que mon fils épouse votre s½ur, mais tout cela est entre les mains de mon fils. Nous lui avons juré, mon mari et moi, que nous ne lui arrangerions jamais un mariage! Descendez donc! Nous en avons un peu parlé lui et moi. Je crois tout de même que c'est vous qui l'intéressé.
-Mais j'ai déjà un fiancé, nous devons nous marier dans quelques mois.
-Ah, dommage, mais je pense que votre s½ur lui plait aussi. Vous êtes très belles et gentilles toutes les deux.
-Oui, on a souvent du vous le dire, la beauté de l'ange et la beauté du diable!
C'était Charles qui semblait avoir perdu sa timidité. Il avait bu!
-Moi, c'est le diable que je préfère!
-Tu vas bien Charles? Arrête ça tout de suite, tu as trop bu!
-Fous le camps Maman! Laisse moi parler avec elles!
-Mais...
-Tu es chez moi! Alors tu la ferme et tu fous le camps!
La Mère Erik s'en alla la mine basse. Le deux jeunes femmes s'étaient levées pas très rassurées. Charles ne sembla pas se préoccuper d'elles. Il cherchait quelque chose : une bouteille et trois verres. Il les posa sur la table de la salle à manger et les rempli d'une main agile. Louise ne but pas trop mais laissa sa s½ur boire. Elle la forçait même. Les deux jeunes gens parlaient de chasse, d'armes et de sexe. Ils commencèrent à se caresser les poignets puis les bras. Louise descendit à la boutique et les laissa seuls. Elle se demanda si elle avait bien fait de les mettre dans les bras l'un de l'autre. Elle remonta et arracha sa s½ur de la bouche de Charles qui faillit se lever pour reprendre Naa qui ne bougeait pas, tiraillée entre l'envie de s'enfuir et celui de rester avec cet homme qui avait quelque peu émousser ses sens. Mais elle suivit sa s½ur.
Lorsqu'elles arrivèrent à la Cour, tout était en sans dessus dessous. Des gardes royaux étaient entrés dans la Cour des Miracles. Comme la caverne des deux jeunes femmes était un peu plus loin. Elles y rentrèrent. Naa se changea et prit ses armes, deux épées fines et une hache. Elle siffla son chien et monta sur son cheval. Il était temps de mettre en pratique ce qu'elle leur avait enseigné. Vachou hennit et se fonça sur les gardes. Atos semblait paraissait prendre du plaisir à mettre en lambeaux des mains. On l'entendait aboyer. Il devait avoir pris quelques balles, mais il continuait. Les épées de Naa déchiquetaient les corps. Elle prenait du plaisir à tuer. Elle avait cette folie dans les yeux, dans les gestes, dans le corps.
Au bout d'une heure, tous les gardes étaient morts. Naa fut acclamée comme une héroïne. Louise n'avait cessé de la regarder. Elle s'était rendue compte que sa s½ur aimait elle aussi le sang. Elle était donc prêtre à tuer Charles.
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# Posté le samedi 27 janvier 2007 06:27

Modifié le samedi 27 janvier 2007 07:08

ANA OU LA VENGEANCE DU TEMPS semaine 17 LA COUR DES MIRACLES

ANA OU LA VENGEANCE DU TEMPS semaine 17 LA COUR DES MIRACLES
Chapitre III

-Bon, tu me dis ce qu'il se passe?, vint un jour de juin demander Louise à Naa qui nettoyait ses armes à côté de Lulu qui bouchonnait Vachnou, tu m'évites depuis un moment!
-Peut-être, répondit Naa tout en continuer ce qu'elle faisait.
-Explique toi Naa!
Au lieu de répondre, la jeune femme siffla son chien et rentra dans sa petite caverne qui lui servait de toit. Elle en ressortit habillée d'un ensemble d'homme de cuir et de couleur noir. C'était une couturière qui vivait à la cour des miracle qui le lui avait fait. Il se composait d'une chemise blanche, d'un corset noir et vert, d'un pantalon noir et de bottes de la même couleur.
-Pardonne moi, je dois aller chercher ma cape.
Et elle s'en fit chez la couturière qui lui donna la cape ainsi que de fourreaux pour ses épées. La cape était ainsi faite que l'on ne pouvait pas voir les armes. Les bottes elles-aussi cachaient deux coutelas. Elle avait l'air d'une guerrière sortie d'un autre temps. Elle remercia la jeune femme, prit les harnais que lui tendait Lulu et sortit.
-Ne lui en veut pas Louise, dit le jeune garçon à la jeune femme surprise. Elle est très déçu et affectée par le gouffre qui se forme autour de vous. Cela fait quelques temps qu'elle est comme ça. Même à moi, elle me parle comme ça. Elle doit avoir un chagrin énorme qu'elle cache.
-Est-ce que tu sais où elle va?
-Non, mais si on se dépêche, on peut la retrouver! Vachou ne peut pas aller bien vite à cause du monde dans les ruelles.

Lulu et Louise se frayaient un chemin à travers la foule nonchalante qui se pressait. Ils rejoignirent très vite Naa qui marchait à côté de son cheval. Lorsqu'ils furent à côté d'elle, elle fit semblant de ne pas les voir.
-Bon, je te laisse avec elle, dit Lulu à Louise, j'ai mes affaires qui m'attendent.
Il avait à peine fini sa phrase qu'il était déjà invisible. Louise se mit à marcher à côté de Naa qui ne la regardait toujours pas. Elles marchèrent ainsi sans parler jusqu'aux remparts. Là, elles s'assirent à même le sol. Louise attendit. Puis explosa:
-Je me demande à présent ce que je suis venue faire ici! Nous sommes devenue des étrangères! On ne se parle plus, on...
-J'avais l'impression que tu me laissais tomber. Et sans toi, je ne sais pas si je serai capable d'aller jusqu'au bout. J'avais peur que tu me trahisses. Tu es toute la journée avec tes dentelles et la Erik!
-Comment as-tu pensé une chose pareille? Au contraire, j'essaye de faire tes affaires! La preuve, demain soir, nous somme invitées ce soir chez les Erik! Pour faire souffrir Charles, il te faudra devenir une de ses intimes! La vengeance est un plat qui est meilleur lorsqu'il est mangé froid, voire même glacé! Je suis toujours partante avec toi, mais il faudrait aussi que tu y mettes du tien. Je t'aides comme je peux et je donne mon maximum!
-Si tu savais comme je t'aime!, cria la jeune femme en pleure en prenant dans ses bras Louise, je me suis sentie humiliée, trahie, alors que j'aurais du être fière de toi! Merci ma douce, merci! Je ne savais pas comment faire pour arriver à mes fins! Tu es un fin stratège en fin de compte! Je t'aime!
-Allons, calme toi ma belle! Tu vas faire peur à ton cheval! Allons donc nous acheter des robes pour demain!

Le lendemain passa très doucement aux yeux des deux jeunes femmes. Lulu et les autres leur avait trouvé une calèche grâce à laquelle elles pourraient être transportées par Vachou, ainsi qu'un cocher, un jeune anglais qui était tout comme les deux jeunes femmes, tombé par hasard dans la Cour des Miracles. La s½ur du Roi de la Cour en était tombée amoureuse, ce qui lui avait valu de revoir sa pendaison à plus tard. Mais depuis, on l'avait prit en amitié, et il faisait partie intégrante de la Cour. De plus, il était le seul à être lettré et rédigeait des poèmes qui plaisaient fort. On avait même trouvé au milieu de toutes les catins présente, une coiffeuse, une ancienne suivante qui avait servi chez une noble qui avait perdu tout son argent aux jeux. Elle était là depuis longtemps mais se tenait au courrant de toutes les modes. Une autre femme se chargea même de leur faire leurs robes, car les couturiers donnaient un délai trop long pour la confection. On chipa donc des mètres et des mètres de tissus pour faire un garde-robe complète aux deux jeunes femmes. Et pendant une nuit et un matin, des dizaines de mains cousirent sans relâche. Et tout fut près pour le départ des deux jeunes femmes. Elles se sentaient quelque peu à l'étroit dans leur robes qui les serraient, mais elles se conduisirent comme deux grandes dames.
Lorsqu'elles arrivèrent à la maison des Erik, tous les attendaient devant la porte de leur maison. Ils semblaient les tenir en haute estime.
Charles Erik était un homme d'une vingtaine d'années qui n'avait pas encore trouvé de femme. C'était une des choses que les deux jeunes femmes ne savaient pas et elles se doutèrent alors que la Mère Erik voyait en une d'elles une bru convenable. Le jeune homme était beau sans l'être. Il avait une de ce virilité que l'on ne trouve généralement que chez les soldats ou les hommes qui travaillaient dans les champs. Il était un peu gras mais pas trop et était d'une timidité qui forçait presque l'admiration. Lui qui était si avenant avec la clientèle se trouvait être un homme plein de réserve une fois en civil, ce qui amusa quelque peu les deux femmes, ce qu'il vit tout de suite.
Le repas fut très simple mais très copieux. La Mère Erik semblait vouloir montrer à ses hôtes que sa cuisine était très généreuses. Et les deux s½urs honorèrent se repas sans se faire prier, oubliant parfois leurs bonnes manières. Elles se sentaient presque comme chez elles, quand elles étaient petites.
Elles rentrèrent fort tard à la Cour des Miracles où tous les attendaient avec impatience. La Cour était beaucoup plus en activité la nuit que le jour. Le vin coulait à flot et les hommes se battaient un peu partout. Mais elles allèrent assez rapidement dans leur caverne où les attendaient Lulu et Atos. Depuis quelques temps, le jeune garçon, dont on ignorait l'âge, logeait chez elle. Et ce soir là, il paraissait vouloir se faire dépuceler par une jeune pute d'une dizaine d'années. Atos faisait le gué devant la caverne et Louise et Naa en furent amusée. Elles laissèrent alors les deux jeunes s'ébattrent en attendant devant le rideau qui servait de porte.
-Et toi, demanda Louise à Naa, quelque peu grisée par le vin qu'elle avait bu pendant la soirée, ça ne te dirait pas de perdre ta fleur?
-Tu as trop bu ma belle, lui répondit –elle en lui donnant un coup de coude, arrête de poser des questions pareilles!
-Et si tu te faisait le jeune Charles?
-Le problème, c'est que je n'arriverai pas à le tuer dans ce cas là! Déjà qu'après cette soirée, je me pose des questions, alors si en plus...
-Il faudrait que tu ais un peu plus de sang froid! Regarde toi, on dirait une mauviette! Tu sais, il faudrait demander à un détrousseur de bourses de te donner des cours!
-Mais je n'ai jamais tué personne de ma vie!
-Tu as bien faillit tuer mon frère!
-Mais je ne l'ai pas fait! C'est bien la preuve que je n'avais pas le courage de le faire!
Louise, excédée par la mauvaise volonté de sa s½ur rentra dans la caverne et en délogea les deux tourtereaux. Naa la rejoignit, pensive.
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# Posté le samedi 27 janvier 2007 06:27

Modifié le samedi 27 janvier 2007 07:07

ANA OU LA VENGEANCE DU TEMPS semaine 16 LA COUR DES MIRACLES

ANA OU LA VENGEANCE DU TEMPS semaine 16 LA COUR DES MIRACLES
Chapitre II
L'arrivée à Paris


Naa et Louise étaient assez impressionnées par cette grande ville qu'était Paris. Les gens étaient très nombreux dans les petites rues et ça criait dans tous les coins.
Ana était morte depuis près de trois mois. Elle avait élevé sa fille jusqu'à ce que cette dernière atteigne l'âge de dix-neuf ans et s'en était allée. Elle lui avait raconté l'histoire de sa famille. Comment Leif Erikson avait élevé les deux jumeaux d'Ana, la chef Viking, comment il avait tué Jean en combat singulier quand ce dernier avait su par la bouche de Valkan que celui qui les avait élevé lui et sa s½ur avait tué sa mère, comment Leif avait ensuite violé Eléanor-Ana qui lui enfonça une dague dans le flanc et l'avait regardé se tortiller de douleur. Elle avait ensuite tué le fils de Leif. Sa fille avait juré de tuer tous ceux qui avait du sang de Leif qui coulait dans leurs veines. Et depuis, toutes les petite-filles d'Ana, la vengeaient. Certaines avaient eut des garçons qu'elles élevaient comme les filles.
Naa avait donc retrouvé la trace du fils de l'homme qu'avait tué sa mère, Charles Erik. Il était armateur à Paris et vendait des armes de toute tailles, d'Afrique, d'Asie, de Russie etc... Ses affaires marchaient très bien, il avait une belle –famille très riche qui l'avait aidé à monter son affaire. Il était très connu dans la capitale et était fournisseur officiel du Roi. La jeune femme savait qu'il allait être difficile de s'en prendre à cet homme estimé et respecté. Mais elle savait qu'elle allait arriver à aller jusqu'au bout de sa mission. Ses recherches avaient durées une année entière. Elle avait fait des rencontres surprenantes, comme celle d'une sorte de guérisseuse, Mira qui l'avait prit d'amitié et qui, en moins d'une semaine, avait retrouvé Charles, grâce à sa clairvoyance.
Elle habitait en plein Paris, à la Cour des Miracles, là où tous les clochards, vagabonds, repris de justice, tueurs... se retrouvaient. Naa y était entrée par hasard et s'était vue y mourir. Se sentant en danger, elle avait sortit ses armes qu'elle avait caché en entrant dans la ville. Tous avait vu alors qu'elle était différente, et cela était le mot de passe pour être accepté à la Cour des Miracles. Elle eut même droit à tous les honneurs lorsqu'elle fit avaler la poussière à un officier pompeux qui avait failli écraser un jeune mendiant, répondant au nom de Lulu qui lui avait seulement demandé une petite pièce. Il devint son ami et lui offrit tout ce qu'il volait. Le plus beau cadeau qu'il lui fit fut un cheval noir, avec la selle et le harnais. Elle en avait rêvé quand elle était petite. Elle l'appela Vachnou. Il était tendre et doux et se laissant monter sans difficulté par la jeune femme. On lui offrit aussi un chiot, qu'elle appela Atos qui avait été trouvé dans les égouts, les deux pattes avant et la gueule cassées. Il avait reprit du poids et avait été dressé pour chaparder. Il boitait mais était d'une rapidité et d'une efficacité étonnante. Louise la suivait elle-aussi de partout. Elle était devenue une jeune femme d'une beauté angélique, qui contrastait avec celle de Naa qui semblait être celle du diable en personne. Les deux jeunes femmes s'entendaient à merveille et ne se quittait pas. Elle étaient s½urs, le savaient et Louise connaissait l'histoire de Naa. Elle ne s'offusquait pas de savoir qu'elle n'était faite que de haine et de meurtres. Elle voulait même l'aider. Mais contrairement à sa s½ur, elle avait peur. Elle n'était jamais vraiment sortie de sa petite bourgade et découvrait avec crainte cette nouvelle vie qui était la sienne depuis près d'un an. Mais elle sidérait Naa par son apprentissage de la clairvoyance et surtout celui des poisons et des élixirs qu'elle faisait à la Cour des Miracles. Elle était même prête à s'en servir. Elle avait déjà essayé sur cet officier qu'avait ridiculisé Naa. Elle l'avait séduit et l'avait emmené dans une chambre où elle perdit sa virginité et lui fit boire un poison qui le tua net sans laisser aux médecins, qui durent définir la cause de sa mort, aucun indice.
Commença alors une traque sans merci. Les deux femmes étaient souvent allées dans la boutique de Charles Erik et en était maintenant des habituées. Elles achetaient quelques flèches toutes les semaines qu'elles payaient avec l'argent que Lulu chapardait. Elles se présentaient comme étant des nobles très riches qui adoraient la chasse. Charles ne semblait pas se méfier bien qu'il fut loin d'être naïf.
Louise s'intéressait de plus à la dentelle qui était le passe temps favoris de la mère de l'armateur. Celles-ci se rencontrèrent souvent dans des boutiques et un lien s'établi entre elles, si bien que Naa eut peur que sa s½ur ne veuille plus coopérer avec elle et pire, qu'elle la dénonce, si bien que pendant quelques temps, elle l'évita.
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# Posté le samedi 27 janvier 2007 06:26

Modifié le samedi 27 janvier 2007 07:07